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Olivier MILLIÈS-LACROIX

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Tout ce qui a été posté par Olivier MILLIÈS-LACROIX

  1. Pour voir les résultats du jour sur le Tour du Pays Basque, je suis allé sur le site de procyclingstats et j’ai trouvé amusant d’y voir affichées à la suite l’une de l’autre les photos de Paul Seixas et Antoine L’hôte, vainqueur du Tour des Pays de Loire. Outre le fait qu’ils soient tous deux membres de l’équipe Decathlon, leur ressemblance est frappante !! Presque des jumeaux !l
  2. Je pense moi aussi que la performance athlétique de Remco sur ce Ronde 2026 est bien supérieure à celle de Pogi (et MVDP) sur l’édition 2022 : moyenne et niveau plus élevés, et scénario de course plus exigeant, surtout pour lui qui du beaucoup rouler seul. Je voulais juste rappeler la manière quelque peu insolite si ce n’est cocasse avec laquelle Pogi avait échoué à la 4ème place. Par contre je ne pense pas qu’il y ait une transitivité absolue quant aux performances relatives des coureurs lors de deux éditions courues à 4 ans d’intervalle… (pour ces Ronden 2022 et 2026 si on prend MvDP comme référence au lieu de Pedersen et Laporte et on n’en déduira pas à même chose).
  3. Je n’ai pas écrit qu’il ait affirmé quoi que ce soit (surtout qu’il est peu probable que cela puisse m’intéresser). Je ne faisais que répondre à Jacques….
  4. Je doute que Portoleau et ses calculs du niveau de la classe de 1ère puissent expliquer quoi que ce soit sur la facilité de Pogi à passer les pavés des Flandres et du nord malgré son poids relativement léger….
  5. La 4eme place de Pogacar en 2022 ressemblait beaucoup à une deuxième place. C’est parce qu’ils ont fait du surplace dans un sprint à 2 qu’il a perdu que lui s’est fait coiffer par Madouas et, de mémoire, Van Baarle.
  6. L’an dernier, énorme changement 😉. le Kanarieberg et le Kortekeer avaient été supprimés… Je trouvais cela dommage, j’ai bien aimé le Kanarieberg chaque fois que je l’ai fait dans la cyclo (que je ne fais pas cette année, hélas).
  7. N’ayant pas suivi cette affaire de près, je découvre qu’un arbitre français s’y est distingué….
  8. L’Espagne, qui est un pays assez proche de l’Italie sur bien des plans et surtout sur le plan démographique, (je crois, c’est même pire) a un football qui se porte sportivement très bien, tant côté clubs que côté sélection.
  9. Les clubs italiens ont 29 coupes d’Europe à leur actif, contre 3 pour les clubs français (presque 10 x plus). La Juve, l’Inter et le Milan AC sont des institutions qui n’ont que le seul PSG comme équivalent en France. Les joueurs italiens ont moins besoin de s’exiler. Mais il est vrai aussi que le foot italien a un trou d’air en ce moment (gli azzurri ont quand même gagné l’Euro 2021 de belle manière).
  10. Je me rappelle de Démare meilleur temps d'ascension de la Cipressa cette année-là😉. Dans ce genre de situation, si un coureur doit être disqualifié, il est préférable, si possible, qu'il le soit tout de suite (e.g Elisa Balsamo sur un Paris-Roubaix féminin il y a quelques années), et pas après l'arrivée (surtout quand il gagne !). Dans ces cas-là, et selon les circonstances, ce genre de disqualification pourrait s'avérer dommageable pour l'image de la course, celle des organisateurs, et même, à son corps défendant, celle du coureur qui récupérerait une victoire sur le tapis vert.
  11. Cette fois-ci, à la différence de dimanche dernier on n’a pas besoin de se demander pourquoi ou pour qui Ganna a roulé derrière WVA (il l’enrhume même, quand il le double peu avant la ligne…)
  12. Les sports d’hiver de type « cardio » peuvent donner d’excellents cyclistes : on se rappelle d’Eric Heiden, multiple champion olympique en patinage de vitesse à Lake Placid en 1980, qui avait ensuite couru le Tour, et de sa sœur Beth, qui après avoir elle aussi concouru à Lake Placid avait dans la foulée tout simplement gagné les mondiaux sur route de Sallanches (la même année qu’Hinault, et sur le même circuit). Bonne route à E.Jacquelin !
  13. En effet, il y a plus de raisons d’apprendre le castillan quand on est au Réal, une institution si ce n’est un sanctuaire ici en Espagne, que lorsque son employeur s’appelle Quickstep ou Bora (bien que Redbull soit une marque mondiale)… Pour sortir un instant du vélo, il se trouve que moi aussi, j’habite aussi (à moitié) en Espagne depuis quatre ans, à Majorque, et si mon espagnol n’est hélas pas parfait, il me permet de tenir des conversations courantes avec à peu près tout le monde. (Je suis un peu étonné de voir autour de moi beaucoup de gens -je taierai leur nationalité, ils ne sont ni belges ni français- propriétaires sur l’île depuis 40 ans et qui n’alignent pas deux mots de castillan ni de catalan).
  14. Le 1er INEOS est Samuel Watson (champion du Royaume Uni quand même, donc pas un peintre sur ce type de courses sans trop de relief…). Pourquoi Ghana a-t-il roulé ? Lui seul le sait, mais on pourrait imaginer plusieurs raisons possibles : 1) la beauté du sport ou du geste sportif, Ganna n’ayant pas la réputation d’être un raton ni un épicier; 2) peut-être avait-t-il quelques comptes à régler avec MvDP ou WVA ou les 2; 3) Peut-être-t-il avait-il quelques amis parmi les sprinters qui étaient dans son groupe; 4) Peut-être a-t-il compris, comme le scénario de l’E3 vendredi l’a rappelé de manière caricaturale, que trop compter sur les autres derrière des échappés (surtout des échappés comme ces deux-là), c’était bien souvent l’assurance de la défaite, alors qu’en allant les chercher on garde une petite chance de victoire pour soi ou son équipe, peut-être infime, mais pas nulle.
  15. Dernière étape aux allures de critérium sur et autour de la spectaculaire colline de Montjuich …. (Les fans de F1 de ma génération se rappellent peut être qu’on y a couru à plusieurs reprises le GP d’Espagne jusqu’en 1975, année ou un accident très grave s’est produit…) Après une course animée victoire au sprint de Brad Gilmore, coureur australien de la NSN (1ere victoire en World Tour) devant Godon et Remco. Statu quo pour tous les classements.. A part cela je trouve que Vingegaard a vraiment couru en patron, toujours devant et bien placé, prenant souvent les commandes de la course dans les 20 ou 30 derniers kilomètres alors que ses coéquipiers n’étaient pas toujours là…
  16. Sur un sujet autour de la course, que je suis sur la rtve. j’ai été surpris qu’Evenepoel s’adresse en anglais à leurs journalistes dans les interviews -ligne de départ (qui ne sont pas les interviews officiels imposés par l’UCI) alors que sauf erreur il habite à Calpe depuis 4 ans. A l’inverse, j’ai entendu le même jour M’Bappé sur la radio nationale : son espagnol est parfait, vraiment impressionnant, alors que ce n’est que sa 2eme saison au Réal Madrid.
  17. Dans le Coll de Pradell et ses murs à 19 et 20% j’ai trouvé impressionnant le travail de Nordhagen, un jeune équipier 21 ans) de Vingegaard que je ne connaissais pas. Bora était assez en retrait à ce moment-là de la course, ils n’ont commencé à prendre les commandes que dans le petit col de Sant Isidre à 30 km de l’arrivée, avec Cattaneo, puis Evenepoel.
  18. Belle étape. Et ce coll de Pradell, un sacré morceau … Après l’avant-dernier col Evenepoel a fait une énorme descente qui a éparpillé tout le monde, avec Gall, Skelmose, Onley, Uijtdebroeks et Riccitello comme principales victimes. Impressionnant ! Ensuite, la seule chose qui semblait l’intéresser lui et Eulalio (un bon celui-là…) c’était de faire sauter Gall de sa place au CG. Tout bénef pour Vingegaard, qui bien que sans équipier n’a pas eu à donner un coup de pédale dans cette partie de la course, jusqu’à ce qu’il décide de partir seul. Quant à Lenny Martinez, puisque l’enjeu semblait être la 2eme place et de l’étape et du CG, il n’avait pas à travailler avec Lipowitz, mais juste le marquer, ce qu’il a très bien fait… L’impression finale est que Bora et Bahreïn, aussi brillante que fut leur course, ont quand même un peu couru comme des « secundeons », pour reprendre une expression espagnole. Que pouvaient ils faire d’autre ?
  19. Le niveau de la perf n’est pas le sujet…. Gagner une classique comme l’E3 en est toujours une, de toutes façons. Mais gagner de 5s, archi cuit sur la ligne, sur un malentendu entre les 4 de derrière, ce n’est pas « exploser la concurrence » (les faits sont têtus). Et incidemment, sauf erreur de celui qui a écrit la brève que je viens juste de lire, l’avance de MVDP aux 30 km était 1mn (mais ça non plus ce n’est pas le sujet).
  20. Tu noteras que dans mon post initial je le mettais toujours chez Movistar… (Corrigé depuis). Il est évident que ce n’est plus le Landa d’il y a quelques années. Mais sur cette Volta, tout le monde ici en Espagne le voyait comme leader, et les commentateurs ont été surpris de voir que c’était Paret-Peintre et pas lui qui était dans le groupe des 4. Il est certain qu’il ne sera pas leader sur toutes les courses, mais je doute qu’au Tour du Pays Basque ou à la Klasika on lui donne un rôle de domestique…
  21. L’equipe lui a quand même donné le numéro 51 (pas n’importe quel numéro !). Et pour les commentateurs de la rtve, sur laquelle j’ai regardé l’étape, c’était lui le leader, même s’ils disaient avec lui dans son interview au départ qu’il avait moins de jours de courses cette saison que les autres. Et il est le 1er à attaquer (à 2 reprises) dans la montée finale. Pas sûr qu’il l’ait fait pour les beaux yeux de Paret-Peintre.
  22. Oui, j’ai pu voir son interview. Il est en effet bien meilleur qu’aux Émirats où il était même derrière le coureur sud africain de Modern Adventure (J’ai oublié son nom), qui termine loin aujourd’hui. Mais je pensais qu’il ferait mieux. Je pense qu’il gagnera l’étape de dimanche. Ce sera intéressant de voir ce qu’il fera demain.
  23. Il est possible que Remco ait été handicapé par sa chute d’avant-hier. Dans quelle mesure ? Lui seul et peut être son équipe le savent (j’ignore s’il a donné une interview aujourd’hui après l’arrivée). Mais il est possible aussi que la mise en garde de son équipe quant à la gêne que sa chute allait occasionner dans l’étape d’aujourd’hui relevait aussi, et c’est de bonne guerre, de la communication, afin d’enlever un peu de la pression qui incombe aux favoris. Dans Milan-San Remo, Pogaçar est lui aussi tombé, à peu près à la même vitesse, et cela ne l’a pas empêché de gagner moins d’une heure après, avec le flanc gauche tout râpé, et sur un vélo au cadre cassé et avec le disque arrière qui frottait (les mécanos n’ont découvert cela qu’après l’arrivée).
  24. MVDP gagne finalement de cinq secondes. Pas véritablement une explosion de la concurrence !
  25. Sur cette étape on a vu pas mal de “seconds” plus forts que leur leaders : Lipowitz plus fort que Remco, Paret Peintre plus fort que Landa, Uijtdebroeks plus forts que Mas… Les équipes ont de plus en plus de densité…
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