La montée par Bédoin, je me souviens, je me suis souvent dit que là si je ne m'arrêtais pas deux minutes, j'allais mourir. Prochain plat je stoppe pour souffler. Sauf que... y a pas de plat, ça monte tout le temps, hahaha. Donc il faut prendre sur soi et curieusement, vient un moment où ça le fait et la souffrance reste en arrière plan, et arrivé au chalet truc machin allez hop, on continue dans la foulée.
D'accord aussi sur le fait qu'en haut il n'y a strictement rien à voir, l'endroit est d'ailleurs moche moche et hyper moche, incroyable. Mais bon, c'est pour le fun quoi.