L'argument de la vitesse moyenne comme preuve du dopage me semble moins évident.
Pour le coup, les gains aérodynamiques des vélos et des habits / nutrition, ... m'apparaissent crédibles.
De plus, je pense que la pratique a totalement changée (et d'ailleurs plusieurs coureurs le disent) :
avant il y avait des vraies étapes de transition ou les équipes de leaders ne chassaient pas autant l'échappée désormais toutes les étapes sont faites "a fond".
Aussi, il fait plus chaud et la résistance à l'air diminue avec un air chaud
Alors certes il faut pouvoir optimiser la récupération mais ces gains m'apparaissent plus "crédibles"