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Nicolas JOARY

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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY

  1. Printanier, ce matin ! 6°C vers 9h quand je suis parti, mais ça a vite grimpé vers les 12-13°C en fin de matinée. Le vent, semble-t-il, s'est renforcé vers midi. C'est la rançon de l'hiver doux en Belgique : du vent presque tout le temps. Ce Ravel que tu mentionnes est plutôt chouette, surtout je trouve la partie entre Tamines et Maredret. Large, propre, en bon état avec peu de routes à croiser. Plus loin, il est plus étroit et plus "gras", et aussi plus fréquenté ; et la présence des rails à traverser plusieurs fois avec les draisines en prime à la belle saison, ce n'est pas drôle.
  2. J'ai malheureusement perdu pas mal d'intérêt pour la bicyclette pendant de nombreuses années, par manque de temps et de motivation (surtout). À la cinquantaine bien sonnée, je m'y suis remis, parce que j'ai davantage de temps et (surtout) de motivation. Il me semble que le vélo a bien changé en trente ans (matériaux, géométrie, transmissions), tout en évoluant finalement assez peu dans les principes généraux. J'ai eu un 2x5 quand j'étais ado, mais ça tirait grand, très grand. Je ne me souviens plus des chiffres (nombre de dents), malheureusement. C'était comme ça, à l'époque, il me semble. On poussait grand. Ceux qui s'en souviennent mieux que moi pourront confirmer ou infirmer...
  3. Oui, certainement. Un gain de poids doit valoir le coup (et le coût) à basse vitesse, quand on a beaucoup de grimpettes où l'ennemi principal est la gravité. En revanche, en plaine et à allure plus élevée, on a probablement intérêt à travailler la position pour gagner en aérodynamisme. Plus la vitesse augmente, plus les problèmes de frottements relègueront au second plan les questions de poids.
  4. Oui, c'est un peu (et même beaucoup) ça, à mon avis. J'ai lancé cette question qui peut sembler ironique, mais ce n'était pas pour me moquer de qui que ce soit. C'est juste qu'en lisant ces discussions à propos de roues, de poids de vélos, etc, je me demandais quelle incidence ça pouvait avoir réellement sur les performances. Je n'ai pas de réponse précise ni même argumentée, mais de prime abord, on aurait tendance à répondre que du moment que le vélo est en bon état et utilisé sur le terrain pour lequel il a été conçu, ce sont surtout les guibolles qui comptent. Quoique... Bon. Un exemple. Trucmuche s'offre un nouveau vélo. Il en avait envie. Il commence à rouler avec et, illico, il sent la différence : plus léger, plus réactif que son vieux clou, plus ludique... bref, un vrai plaisir. Au point tel que le vieux vélo reste là dans un coin et que Trucmuche se demande s'il ne ferait pas mieux de le revendre ou de le donner à quelqu'un. Le nouveau est tellement mieux ! De semaine en semaine, notre cycliste améliore ses chronos. Quelques semaines, quelques mois plus tard, Trucmuche se décide néanmoins à ressortir le vieux vélo. Juste pour voir, sur un petit parcours qu'il connaît bien. Et... pfff ! Quelle misère, ce vieux vélo ! Il a bien fait de craquer pour un nouveau ! Mais au bout du parcours, en rentrant chez lui, Trucmuche se gratte la tête : le chrono déconne, ou quoi ? Il a dû se gourer quelque part. Voilà qu'il a roulé presque aussi vite sur son vieux clou qu'avec sa monture toute neuve ! Un hasard ? Pas vraiment. Grâce à son nouveau vélo, Trucmuche s'est amélioré. Il a pris plaisir à rouler et à booster ses performances. Il a de meilleures guibolles qu'avant. Et quand on a de bonnes guibolles... Tout ça pour dire qu'il ne me semble pas qu'il soit ridicule ou inutile de chercher à gagner du poids en améliorant son vélo ou en achetant un plus léger. L'important est de prendre du plaisir, parce que ça motive, que ça donne envie de rouler et qu'en roulant, on s'améliore. Vive le plaisir à vélo ! 🆒
  5. Une petite question, comme ça, en passant... Quel pourcentage de vos performances attribuez-vous à votre équipement ?
  6. Eric, on a chacun sa propre notion de dangerosité. Évidemment, que le vent dans le nez ou le vent latéral que nous connaissons ces temps-ci ne nous empêcheront pas d'avancer. Les rafales ne nous feront même pas tomber. Par contre, ces mêmes rafales, brutales comme hier, ont une influence sur la trajectoire. Les écarts involontaires sont là. Un samedi, par chez moi, il y a de la circulation. Les gens en bagnole sont souvent ignorants des difficultés rencontrées par les cyclistes. Quand je me bats contre des rafales pour tenter d'accrocher les 20 km/h, l'automobiliste qui arrive derrière moi à 90 n'a pas l'impression d'opérer un dépassement mais un simple évitement, comme si j'étais un obstacle fixe. Seuls ceux qui respectent les cyclistes et comprennent contre quoi ils luttent s'écarteront suffisamment. Les autres passeront trop près et si je fais un écart à ce moment-là... Seul sur la route, c'est mieux gérable. Aujourd'hui, par contre, vent présent mais pas trop violent. Aucun problème. J'ai d'ailleurs croisé quelques cyclos lors de ma sortie de ce matin.
  7. Non, vraiment, en Belgique aujourd'hui, ce n'était pas ça. Il a fait plutôt sec, mais avec beaucoup de vent et de fortes rafales. Trop dangereux à mon goût, surtout un samedi (les écarts soudains sur la route ne sont pas souhaitables quand il y a de la circulation), et je me suis limité à un peu de CàP. Demain, on annonce un peu mieux.
  8. Mon vieux clou fait dans les douze kilos cinq cents, tous pleins faits. Kidimieu ?
  9. Ben, tu peux toujours peser le camembert pour vérifier le pourcentage de matière grasse. Si c'est pas 45, la balance ne vaut rien. Hein ? Pas encore sorti ? Si, si, j'y vais de ce pas. (Pardon, pardon.)
  10. On ne ferme pas des usines parce qu'elles ne sont plus rentables, on les ferme parce qu'elles sont moins rentables que d'autres, installées bien loin et où la main-d’œuvre coûte moins cher. Faut bien payer des dividendes aux actionnaires, n'est-ce pas ?
  11. C'est pour ça que le Camembert ne fait pas de bicyclette. Avec ses 45 pour cent de matière grasse... Mais ça ne l'empêche pas de courir tout seul, quand on lui en laisse le temps. Hein ? La sortie ? Oui, oui, voilà. (Excusez-moi.)
  12. Elle est loin, cette époque où, pour connaître les écarts entre les concurrents, il fallait s'arrêter (souvent à moto) et déclencher le chronomètre. Je me souviens aussi des reportages télévisés. Quand il y avait "un peu de retard" sur l'horaire, au TdF, il fallait attendre. Pas de pub, pas de programmes bouche-trou. Une horloge sur l'écran et un texte indiquant "Tour de France vers telle heure", heure qui changeait parfois plusieurs fois. Jamais nous n'avions une étape au complet. Ni les cent derniers kilomètres. Mais à la radio, il y avait des "flashs". Avec Luc Varenne et ses potes, pour nous Belges. Non, le chauvinisme n'était pas une exclusivité française ! 😆
  13. Tant qu'il ne pleut pas en prime et qu'il n'y a pas trop de circulation, c'est supportable. Pluie et grand vent, c'est la m*** !
  14. Je suis sorti tôt ce matin (N-E de Charleroi). Beaucoup de routes en rase campagne. Fallait s'accrocher, par endroits. Heureusement, un dimanche de bon matin, les routes sont peu fréquentées. Avec davantage de circulation, c'est vrai que c'est dangereux. Le vent est un trouble-fête, mais comme mes parcours me ramènent généralement à mon point de départ, il n'est pas défavorable tout le temps ! De quoi gagner plus de 10 km/h sans forcer sur certains tronçons et piocher à 15 à l'heure sur d'autres. Par contre, vent fort et pluie combinés, c'est la galère. Ce dimanche, c'était sec.
  15. Tout à fait. Quand un camion nous croise ou nous dépasse, par fort vent latéral, il faut du réflexe pour éviter un écart très dangereux ! Et souvent, en nous doublant, ils ne s'écartent pas assez. Par fort vent venant de la gauche, le risque d'être accroché par le poids lourd qui nous dépasse est bien réel.
  16. La première... Ouch !
  17. Respect à ceux qui s'y remettent après maladie ou blessure grave. Ce sont des exploits, vraiment. Les exploits au plan personnel sont peut-être pour nous les plus beaux, parce que ce sont des victoires sur nous-même. Les victoires sur d'autres peuvent nous apporter la gloire, mais celles que nous réalisons sur nous-même ont une saveur particulière et irremplaçable. Une victoire sur les autres, ce n'est pas à la portée de tout le monde, mais une victoire sur soi-même, c'est toujours réalisable, même si c'est difficile.
  18. Excusez l'immenserie de mon incultance, mais... Gagner du poids sur les roues et les pneus, est-ce toujours intéressant ? En montagne, sûrement, mais en plaine ? Et quand il y a du vent ? L'inertie plus faible n'est-elle pas pénalisante ?
  19. Oui, fallait sortir hier ! 😆 En Belgique, c'est comme ça. Quand les conditions sont bonnes, on sait rarement si ça va durer. Hier, c'était frais avec du vent, mais il faisait beau et j'en ai bien profité pendant 3h. Aujourd'hui, au boulot, j'ai vu le soleil toute la journée. De quoi donner envie. Ce soir, j'ai fait une petite sortie d'1h, mais ça se dégradait déjà fortement. Vent de plus en plus fort et ciel de plus en plus couvert. Demain, nous serons "saucés".🙁
  20. Il ne me semble pas non plus que ça puisse causer de problèmes aux genoux, mais j'ai de grandes quilles, donc ça aide quand même un peu. Depuis l'adolescence, je grimpe toujours très vite les escaliers, et le plus souvent deux marches à la fois. Il m'arrive aussi de les descendre deux par deux, mais c'est relativement dangereux, donc je ne le fais pas souvent. @ Aymeric : Oui, les stades, j'ai déjà tâté aussi. Mais c'est souvent assez irrégulier : plusieurs marches, une sorte de palier, puis encore des marches... En outre, elles sont assez larges, ce qui n'est pas facile pour prendre des appuis réguliers. Un peu comme courir entre des rails de chemin de fer, en sautant d'une traverse à l'autre. Très fatigant, car il faut aller vite et garder le rythme, vu l'écart entre les traverses.
  21. Une irremplaçable sensation de liberté, raison essentielle pour laquelle je n'éprouve aucun plaisir à pédaler "en statique". J'aime mieux aller courir ou marcher, j'ai moins de plaisir qu'à vélo (parce que je vais moins vite et moins loin), mais c'est mieux qu'enfermé, même quand il fait mauvais.
  22. Est-ce que monter les escaliers fait travailler les muscles des guibolles de manière fort proche à leur manière de travailler sur le vélo ? En montant rapidement une à une les marches d'un escalier ordinaire, il me semble que ça fait un peu l'effet de mouliner, et en les grimpant deux à deux, l'effet de "mettre du braquet". Certains prétendent que monter les marches deux par deux est mauvais pour les genoux (un peu comme pousser de gros braquets ?). Vrai ou faux ?
  23. Et vous n'en mettez jamais sur le cadre, sur les vêtements, sur les chaussures ? Finalement, le vélo, c'est un peu comme la marine : pour être un vrai cyclo ou un vrai marin, faut savoir pisser, cracher et morver au vent sans s'asperger et en évitant d'asperger les autres.
  24. Je sais, c'est c**, mais pour (enfin, contre) la morve, vous faites comment ? En été, on en a moins ; et puis c'est pas trop dur de sortir le mouchoir en roulant et de ne pas le lâcher. Mais en hiver, avec de gros gants, c'est pas évident. Si vous n'avez pas la morve au nez de temps à autre, vous vous en f***, mais sinon, comment faites vous ? Un bon coup de langue et on n'en parle plus pendant quelques minutes ? Un revers de la main gantée ? Un ou deux gros reniflements suivis d'un raclement de gorge et le mollard part au bas-côté (quand on vise bien et qu'on fait gaffe au vent) ?
  25. Je ne pouvais pas vraiment me fier au principe du "s'il pleut l'après-midi, nous sortirons le matin", alors je suis sorti en fin de matinée (11h). Et c'est vrai que vers treize heures, le vent a commencé à se faire sentir. Je suis rentré à 13h30 et il commençait à faire moche. J'ai vu très très peu de cyclos. Je trouve par contre qu'on a de la chance, en Belgique, cet hiver. Toujours moyen de sortir suffisamment. Et c'est tant mieux, parce que du "statique", très peu pour moi. Je roule pour le plaisir, pas pour la performance (chacun son truc), donc j'aime autant, s'il fait trop moche pour sortir le vélo, me taper un peu de CàP ou, en cas de neige, mettre les godasses et partir en rando dans les bois.
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