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Il y a 2 heures, Thierry GEUMEZ a dit :

La douleur survient lorsqu'on essaie de se dépasser, tout simplement. C'est un signal envoyé par notre cerveau pour préserver notre intégrité. Je ne vois pas pourquoi mon évocation de la souffrance provoque tant de réactions. Peut-être parce que nous avons peur d'être qualifiés de "masochistes" ?

 

 

Le principe en longs cols de montagne c'est principalement de ne pas se mettre en "surégime", car rester un peu trop longtemps dans cette "zone rouge" va épuiser rapidement l'organisme et la récupération sera très difficile voire impossible du fait de la puissance à fournir, indispensable à l'avancée en montée continue, contrairement au plat, il faudra alors s'arréter ou à tt le moins rouler au pas longtemps. Donc "souffrir" en montagne est tt à fait contreproductif. En col on fait des efforts continus sans répit mais on ne souffre pas , ou alors c'est qu'on ne sait pas vraiment ce qu'est la réelle souffrance à vélo

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il y a une heure, Marquez a dit :

Le principe en longs cols de montagne c'est principalement de ne pas se mettre en "surégime", car rester un peu trop longtemps dans cette "zone rouge" va épuiser rapidement l'organisme et la récupération sera très difficile voire impossible du fait de la puissance à fournir, indispensable à l'avancée en montée continue, contrairement au plat, il faudra alors s'arréter ou à tt le moins rouler au pas longtemps. Donc "souffrir" en montagne est tt à fait contreproductif. En col on fait des efforts continus sans répit mais on ne souffre pas , ou alors c'est qu'on ne sait pas vraiment ce qu'est la réelle souffrance à vélo

J'ai l'impression qu'on ne s'entend pas sur le sens du mot "souffrance". Il y a une infinité de degrés de souffrance et tu sembles parler de la souffrance insupportable, de celle qui oblige à s'arrêter parce qu'on n'en peut plus. Pour moi, si tu ne souffres pas du tout dans un col, ça veut dire que tu te promènes et que tu pourrais aller beaucoup plus vite si tu décidais de te faire un peu mal.

Modifié par Thierry GEUMEZ
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Il y a 2 heures, Bernard MOREAU a dit :

Je répète, plus tu leur apportes d'O2, plus les muscles produisent d'énergie tant qu'on y trouve carbone et hydrogène. C'est la capacité du coeur à pomper de l'O2 qui est la limite, pas la force musculaire brute.

Je suis d'accord que ça n'a rien à voir avec la force maximale.

 

Si je te comprends bien, le VO2 max dépend uniquement du débit cardiaque ?

Modifié par Thierry GEUMEZ




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