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Nicolas JOARY

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  1. Quand on ne peut avoir qu'un seul vélo, soit il est dédié à un type de pratique, soit il est un compromis qui permet diverses pratiques. La polyvalence fait perdre un peu d'efficacité dans chaque utilisation différentes. Si tu veux pratiquer route et gravel avec le même vélo, une bonne solution est de disposer de deux paires de roues. L'une pour la route avec des pneus de route, l'autre pour le gravel avec des pneus de gravel. C'est vite changé. Si tu ne peux pas avoir deux paires de roues et que tu fais surtout de la route, un "route" avec des tubeless de 30 ou 32mm, ça permet de faire quand même un peu de gravel sans trop de souci.
  2. Toujours bien clair et sec sur l'Enclave des Papes ; mais aussi bien frais (-2°C sur la terrasse abritée) avec, quand on s'y expose (j'évite, j'évite...), un mistral qui glace les os.
  3. Comme déjà spécifié ailleurs : 10.000km et 100.000m d+.
  4. Tu t'es trompé de sujet. On est en 2026, maintenant.
  5. L'autosatisfaction, c'est bon pour le moral. 😂
  6. On en reparle quand tu seras à la retraite, dans quelques années ? 😉
  7. La retraite, c'est aussi autres chose que d'être débarrassé de l'obligation d'aller bosser et du temps que ça prend. Quand j'étais salarié, j'étais debout en semaine vers 6h et je rentrais vers 17h (trajets en voiture ou transports en commun). Quand je le pouvais, je sortais le vélo dès mon retour et j'allais rouler une heure, une heure trente. Les plus longues sorties, c'était pour le week-end quand la météo était favorable. Les jours où j'ai pu pratiquer le vélotaf (2x30km/jour), je me levais 1/2h plus tôt et rentrais 1/2h plus tard environ. Mais ces jours-là, j'avais fait 2h15 à 2h30 de vélo. Trois, quatre fois par semaine (rarement cinq). Je sortais moins longtemps voire pas du tout le week-end. En prenant ma retraite, la première chose dont j'ai eu envie de me débarrasser, c'est de ma montre (je n'en ai plus). Le matin, je me lève tranquille à 7h (parfois un peu plus tôt l'été). Je savoure mon café (parfois sur la terrasse) plutôt que de l'avaler en vitesse avant de partir. Je prends le temps de m'offrir un premier repas matinal tranquillement, avec Chérie (quand je bossais, je mangeais seul en vitesse avant de partir). C'est - et de loin - mon repas préféré. Comme nous sommes tous les deux, on bavarde, on partage quelques corvées... et je sors le vélo si j'en ai envie et qu'il n'y a pas autre chose de prioritaire à l'agenda (il est bien garni quand même). Je roule moins vite, je "prends le temps". Et c'est comme ça pour tout : jardinage, bricolage, entretien de la maison, réparations... Je ménage mon dos, mes articulations. Je fais des choses que je n'avais pas le temps ou l'envie de faire quand je travaillais. En résumé, j'ai davantage de temps disponible, mais je ne roule pas plus d'heures, en moyenne, que quand j'allais bosser. Je roule différemment et à d'autres heures, mais pas franchement plus qu'avant.
  8. Toujours ensoleillé, mais très frais sur Valréas. Il fait beau, mais avec -2°C ce matin à 8h et du mistral qui glace les os, pas question de sortie à vélo. À pied, peut-être, plus tard dans la journée, avec la doudoune, des gants et le bonnet enfoncé jusqu'aux sourcils. Édit. : À peine 2 ou 3°C dans l'après-midi, toujours avec un gros mistral qui empêche de sentir la chaleur du soleil. On était mieux au coin du feu.
  9. Deux degrés ce matin à Valréas. Ciel bleu et soleil toujours présent, mais le vent, comme annoncé, est de retour. Sept degrés ce midi à l'abri du vent. Au vent, le froid ressenti est évidemment tout autre. Sans avoir l'impression qu'il gèle, on imagine n'être pas loin du zéro.
  10. Va falloir mettre des pneus à clous sur ton gravel, Sylvain.
  11. Aussi malchanceux que sympathique.
  12. Pareil.
  13. Cela me fait songer à un ancien collègue, en voyage en Corse, et demandant à un autochtone "combien de kilomètres jusque...?" Le Corse lui a répondu très sérieusement : ici, on compte pas en kilomètres, on compte en heures." Pour certains, 100km, c'est cinq à six heures entre le départ et le retour à la maison, voire plus. Pour d'autres, c'est trois à quatre heures, voire moins. Capacités, état de forme, terrain, météo, seul ou en groupe... tout a son influence. Chacun selon ses moyens et ses envies, effectivement.
  14. Il faut aussi relativiser. Tu parles de toi et de copains de club qui ont la santé et prennent le temps de rouler. Pour les cinq, dix, vingt "retraités" que tu peux citer en exemple et qui font partie d'un club, combien d'autres pourtant cyclistes eux aussi ont soit quitté le club, soit n'en ont pas fait partie. Il faut bien se rendre compte que même s'ils sont nombreux, ceux dont tu parles et fais partie restent une minorité parmi les cyclistes. Ils ont le privilège d'avoir encore la santé et les capacités pour rouler autant, en plus d'être retraités et d'avoir du temps à y consacrer. Dix mille kilomètres, on les fait en parcourant environ 200 bornes par semaine. Ce n'est pas énorme ; et c'est même assez vite fait quand on roule en groupe à 25-30 km/h de moyenne ; mais le terrain doit s'y prêter. Et le groupe aussi. Quand on roule seul, tu l'écris toi-même, c'est plus compliqué. On va moins vite pour un même état de fatigue. Quand le terrain est montagneux, c'est encore plus difficile. Ici, pour que le groupe (petit groupe d'un petit club - on est rarement plus de dix) dans lequel j'ai déjà roulé fasse 25 de moyenne, il faut vraiment "tracer" dès que le terrain le permet et ne pas s'économiser dans les côtes. J'ai fait 8000km en 2025, avec plus de 100km de d+ ; l'essentiel tout seul puisque j'ai roulé pour la première fois avec le club le 31/08. Et je suis resté quasi à l'arrêt depuis le 11/11, jour où j'ai été renversé par un automobiliste, jusqu'à la fin décembre. L'objectif 10.000, c'était déjà bien ambitieux pour moi; mais j'essaie à nouveau cette année. Parfois, ça peut paraître facile, mais ce n'est pas toujours le cas.
  15. Oui. C'est à peu près cela en ce qui me concerne. Je dispose du temps. La volonté est là. Mon état de santé, par contre, m'incite à la prudence. 8h par semaine, c'est à ma portée. 10h, peut-être bien. Par contre, en cas de pépin ou d'empêchement (j'en ai connu l'an dernier), le retard consenti est presque impossible à rattraper.
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