Evidemment, mis devant tes responsabilités tu te débines en rejetant la faute de l'inaction sur les autres. Quelqu'un comme toi qui pérore sans cesse contre le dopage devrait avoir le courage d'aller plus loin dans sa démarche. Sinon ton discours n'est d'aucune utilité.
Si c'était si évident comme preuves, il est étonnant que personne n'ait essayé de porter cette affaire en justice (ah oui l'omerta, elle a bon dos). Alors on n'attend plus que toi, le Don Quichotte du forum pour faire bouger les choses.
Notes bien que je comprends ta réticence parce que
comme preuves ça ne tiendrait pas une seconde en justice.
1) Gianetti: la défense aurait beau jeu d'invoquer que tout contrevenant a droit à une seconde chance et que de toute façon aucune règle de l'UCI n'interdit Gianetti d'exercer une fonction dans le cyclisme (contrairement à Bruyneel banni à vie). Il faudrait aussi apporter un minimum d'éléments de son implication dans un système de dopage.
2) Quant aux performances il serait facile pour la défense de démontrer que c'est loin d'être une preuve, vu qu'il a toujours existé des athlètes qui ont dominé leur sport. Quant aux analyses de Portoleau-Vayer elles ne font pas l'unanimité (notamment du professeur en physiologie du sport, Grégoire Millet). Même Bernard Moreau pense que ça ne tiendrait pas la route devant un tribunal (il me semble l'avoir lu plus haut).
Tu me sembles bien être un doux réveur qui prend ses rêves pour des réalités.
Aucun faisceau de présomptions n'est assez convainquant pour tenir la route devant un tribunal.
Consultes plutôt le site de l'AMA, c'est plus instructif que les ragots des réseaux sociaux.
Ne pense cependant pas que je sois naïf. Il est possible que le dopage existe dans le cyclisme, comme dans d'autres sports, mais on ne sait pas à quel niveau il existe (du niveau zero jusqu'aux fantasmes de certains). Et quand on ne sait pas, l'honnêteté est de ne pas jouer à celui qui sait et qui détient, soi disant, des preuves irréfutables.
Une petite disgression: dans mon métier, j'ai assisté a nombre de séminaires, conférences, ... et au jeu des questions réponses. Il arrivait parfois qu'une question mette dans l'embarras le locuteur, parce que en realité il ne connaissait pas la réponse (d'autres dans l'assistance la connaissaient, et moi aussi). Au lieu de répondre honnêtement "je ne sais pas", le type se perdait en explications saugrenues qui, en fin de compte, le rendait ridicule. Personnellement je n'ai jamais joué à ce jeu-là: quand je ne savais pas, je le disais. Il n'y a aucune honte à ça.