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Thierry GEUMEZ

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  1. Marielouisealexandre, Fabien Lefebvre, Paul Pelletier, ... tous inscrits dans la même heure et tous voulant nous aider financièrement... Je me remets à croire en l'être humain
  2. Y'a pas à dire, les gladiateurs et les lions c'était quand même aut'chose ! Les "forçats de la route" usurpent leur réputation, tous des tafiottes... C'est toujours plus facile de regarder à la télé, bien installé dans son canapé, Didier 🤣
  3. On ne peut dire ça qu'après coup et qui ne tente rien n'a rien 😉
  4. Je m'incline devant tant de finesse... d'esprit. Pour la précision mécanique par contre.....
  5. Tu es donc sur la bonne voie et, j'espère, entre de bonnes mains. Je ne peux que t'encourager à persévérer à prendre du plaisir en t'améliorant 😊
  6. Faut-il procéder de la même manière avec une femme un peu récalcitrante ? 😇
  7. Comme Pierre l'a expliqué plus haut, des roues plus lourdes et plus aérodynamiques ne montreront leur intérêt qu'à partir de 35 km/h sur des parcours peu vallonnés et sans relances fréquentes. J'entends bien ton problème, j'ai deux amis sur le forum, plus grands et plus minces que moi, qui me larguent dans les ascensions et me trouvent rapide sur le plat (c'est très relatif, 31-32 avec un vent de face bien sensible, on n'est pas des machines de guerre ). Mon rapport puissance/ poids est moins favorable que le leur, ce qui explique ma lenteur dans les côtes, et je ne développe pas une énorme puissance parce que je suis un petit gabarit (1m66 pour 64 kg). Alors, pourquoi ont-ils des difficultés à tenir ma roue sur le plat ? Si on excepte l'aspect mental (mes deux acolytes n'aiment pas trop le plat), la différence vient de ma position aérodynamique que j'essaie encore d'améliorer... à 68 ans. Je suis beaucoup plus couché qu'eux, je pense à rentrer les coudes, etc. J'ai été tenté par des roues carbone il y a quelques années. Profil 35 mm. Entre les Zonda alu et les Bora One 35, je suis incapable de dire s'il y a une différence au niveau de ma vitesse moyenne. Les carbone sont plus jolies... et freinent moins bien sous la pluie depuis que le traitement de surface s'est estompé. Si l'aspect esthétique n'est pas l'objet de ta recherche, je te conseille donc d'améliorer ta position (il faut essayer d'avoir le dos à l'horizontale et les bras à l'équerre lorsque les mains sont sur les cocottes). L'étape suivante (ou simultanée, l'une n'empêche pas l'autre) concerne l'entraînement, avec éventuellement un capteur de puissance, mais c'est un autre sujet.
  8. Salut Xavier, 120 km pour 2.000 m de D+, c'est encore du très vallonné et tu vas passer plus de temps dans les ascensions que sur le plat. Pas certain dans ces conditions qu'un profil de 45 mm t'apporte un avantage par rapport à tes roues de 32 actuelles. Pour nuancer un peu mon propos, il faudrait connaître ta vitesse moyenne sur ce type de parcours. J'ajouterai aussi qu'il y a plus de gain aérodynamique à chercher du côté de la position que sur les roues; je dis ça parce que je vois beaucoup d'entretoises en-dessous de ta potence...
  9. Je n'ai rien remarqué de tel avec la transmission Campa. Seule la hauteur du dérailleur diffère, il faut la régler sur le plus grand diamètre du grand plateau.
  10. Je ne souvenais pas que tu avais un TCR. Tu l'avais lors de la sortie que tu as organisée l'année dernière ?
  11. Ce n'est pas toujours évident quand on roule en groupe, avec des aptitudes différentes en côte et sur le plat. Sur les parcours très accidentés, j'ai constaté que ma moyenne est moins élevée si j'essaie de m'accrocher à un groupe que si je roule seul. Sur le plat, c'est l'inverse, je gagne à accompagner le groupe.
  12. On s'inquiète des côtes mais il faut aborder le problème du point de vue aérodynamique : la puissance nécessaire pour vaincre la résistance de l'air est proportionnelle au cube de la vitesse (alors que celle pour vaincre la pente et les frottements des pneus sur la route est "simplement" proportionnelle à la vitesse). Je dirais donc intuitivement, comme tous les cyclistes expérimentés, qu'il faut "s'employer" selon la pente, de la plus positive à la plus négative : pousser le plus fort sur les pédales dans les côtes les plus pentues et rester en roue libre dans les descentes rapides, pour les situations extrêmes, et respecter la même logique pour les situations intermédiaires. Il est donc rentable de pédaler (sans forcer) dans les faux-plats descendants mais peu intéressant de passer de 60 km/h en roue libre à 65 km/h en pédalant parce qu'il faut développer à ce moment plus de 200 W (sauf à l'aspiration d'autres cyclistes) et dépenser une énergie qui serait plus utile dans les ascensions suivantes.
  13. Tu enseignes ce théorème à tes élèves ? 😛 Je te propose un vrai problème mathématique : partant du constat que la meilleure vitesse moyenne est réalisée en roulant à une vitesse la plus constante possible et que la plus haute puissance moyenne développée par le cycliste réclame aussi la plus grande constance possible, comment concilier ces deux exigences contradictoires pour faire le meilleur temps sur un parcours accidenté ?
  14. Nous voilà prévenus... La seule question est : nous attendra-t-il en haut des côtes ? 😜
  15. Manu nous avait pourtant affirmé qu'il ne passait pas un pont d'autoroute... Il nous aurait donc menti ? 😇
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