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Thierry GEUMEZ

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  1. OK, je rectifie : la guerre n'est naturelle que pour les humains
  2. OK, tu ne pouvais pas voir mon oeil taquin. Nous sommes confrontés aux limites de l'expression strictement écrite, il manque le langage non verbal, et comme j'adore les propos à double sens, voire énigmatiques ou provocateurs.... 😇
  3. Si tu te fais larguer par ton groupe, c'est que tu as été trop présomptueux en voulant le suivre 🙄 Si tu imposes aux autres tes variations d'allure, c'est que tu es trop costaud 💪
  4. C'est ce que j'essaie d'expliquer à Michel 😇 Sinon, certains ont réellement abandonné l'idée de rivalité à vélo. Mais ils n'essaient pas de convaincre les autres qu'ils ne roulent pas à la bonne vitesse !
  5. Je me suis peut-être avancé un peu vite. Je suis parfois surpris par ma pugnacité 😂
  6. Rien n'est naturel, sauf la guerre peut-être et si nous voulons l'éviter, nous sommes obligés d'inventer d'autres moyens d'utiliser notre énergie. L'éducation nous montre le début du chemin, reste à le continuer...
  7. Les roulements laissent les billes apparentes ou ces dernières sont protégées par des caches en caoutchouc ?
  8. Tu as raison. La capacité à récupérer selon l'intensité et la durée des efforts me semble difficile à déterminer "scientifiquement" et l'expérience reste indispensable.
  9. Ça n'explique pas pourquoi on (du moins les adeptes du vélo de "course") ne se contente pas de rester dans "sa zone de confort". On a évoqué le besoin de se mesurer à autrui ou de "faire le coq" comme le rappelle Olivier, même si ça fait courir le risque d'être déçu. Il y a aussi le désir de progresser, et ça passe forcément par des efforts, par un travail.
  10. Sur le plan physiologique, l'effort constant est plus rentable, moins énergivore que les à coups. Sur le plan physique, en vertu des règles de l'aéro, la meilleure moyenne est réalisée si la vitesse est constante. Ces deux conditions sont impossibles à réunir sur les parcours vallonnés, il s'agit de trouver le meilleur compromis possible en fonction du parcours considéré (plus ou moins de côtes). Il faut ensuite nuancer l'approche selon qu'on est plutôt "endurant" ou "explosif" et selon qu'on est seul ou en groupe. Il peut être "rentable" de s'accrocher à un groupe légèrement trop fort dans une côte si cette dernière n'est pas trop longue et est suivie d'une longue portion plate, par exemple. J'ai déjà proposé à Franck d'élaborer un programme mathématique pour résoudre ce problème mais il refuse de s'atteler à la tâche 😇
  11. Tu as tout expliqué ! Dans les longues côtes sur de longs parcours, je me cale vers 160 W, et sur le plat, je me mets le plus souvent vers 140 W. Sur La Magnifique, il n'y a que sur les derniers kilomètres de plat et parce que j'avais encore du carburant en réserve que j'ai poussé jusqu'à 180 W. Quant à "l'esprit club", que je connais, il est souvent un peu "hypocrite". La règle du groupe est en fait celle des cadors qu'il ne faut pas dépasser; les plus faibles, on les largue puis on les attend et ça redémarre aussitôt, comme pour bien leur faire sentir qu'ils sont des "boulets". L'esprit de compétition est toujours présent, et c'est normal parce que les humains ont toujours eu besoin de se comparer et d'établir des hiérarchies, mais il ne s'affiche pas clairement.
  12. Michel, on va arrêter de dire des conneries ! Nous n'avons pas la même façon de rouler, essentiellement parce que nous n'avons pas les mêmes caractéristiques physiques (tu es plus mince que moi), et j'ai toujours eu des crampes avant la fin des parcours lorsque je me suis forcé à suivre un rythme qui ne me convient pas, tu en as été le témoin lors de LBL que j'ai été contraint de terminer au ralenti. Sur La Magnifique, j'ai été tout seul dans toutes les ascensions que tu as faites sans m'attendre, donc la plupart du temps puisque le parcours était très vallonné. C'est ça "l'esprit club" dont je serais dépourvu ? Et tu as été tout seul dans les descentes parce que j'y ralentis moins que toi. Si je résume ta sortie idéale, c'est donc d'être devant dans les côtes parce que c'est ton terrain d'expression, puis de m'attendre en haut, et que je ne te distance pas dans les descentes et sur le plat par esprit de solidarité ? En fait, tu prétends ne pas faire la course mais tu aimerais être devant tout le temps 😎
  13. Tu sembles un tantinet déçu par ta moyenne... Il faudrait essayer de comprendre les raisons de ta méforme actuelle. Manque de récup après d'autres sorties exigeantes ? Manque de constance et de progressivité dans les entraînements ? Ceci dit, tout est relatif, j'aimerais bien rouler à 28,5 sur les parcours vallonnés. Et puis, le jeune mercenaire plat comme une limande qui t'agaçait dans les côtes, il fallait "direc" le pousser gentiment vers le fossé en guise d'avertissement ! Non, mais ! 😝
  14. Je partage entièrement ton avis, Michel est très généreux dans l'effort dès le pied des côtes. Il affirme le contraire, qu'il monte "cool", mais il me dépose systématiquement et nettement quand je grimpe en me limitant pour ne pas affoler le cardio et le capteur de puissance. Puis il qualifie mon attitude "d' agressive" parce je ne me repose pas au sommet. Le jeune qui t'a dépassé hier avant de s'écrouler en haut de la côte en est la caricature. Rien n'oblige à s'équiper d'appareils de mesure, ni de viser une bonne moyenne, mais il faut reconnaître que les sensations et l'humeur du moment ne sont pas les moyens les plus précis pour doser ses efforts.... et en accepter les conséquences.
  15. Oui, on cite souvent la déshydratation mais je bois régulièrement. Ma tendance à vouloir en faire trop sur des parcours exigeants est la première responsable. Je termine toujours très bien quand je parviens à modérer mes efforts au début, comme lors de La Magnifique. Le capteur de puissance est une aide précieuse parce que les sensations sont un mauvais indicateur au départ de la cyclo, elles sont faussées par l'ambiance du jour et la pression qu'on se met. Deuxième cause, souvent minimisée : le sous-entraînement (par rapport au parcours).
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