Beaucoup de coureurs ont effectivement besoin de rouler les jours de repos, sinon la reprise est plus difficile. C'est un constat mais pas une explication. Mais je n'ai jamais connu ce contexte parce que je n'ai pas besoin d'être "performant" (les guillemets ont leur importance 😂) le surlendemain d'une épreuve.
Ma question pourrait être exprimée comme suit : ma récupération (après une sortie très difficile) au bout de 3 jours serait-elle meilleure si je roule, ou pas, le lendemain de l'épreuve ? D'ordinaire, peu importe si je roule ou non le lendemain de la sortie difficile, je suis attentif à mes sensations lors des sorties dans les jours qui suivent et ma forme revient progressivement parce que mon organisme récupère, tout simplement. Il n'y aurait pas de "magie" dans la sortie de "récupération". Mais je me trompe peut-être.
Tu n'as pas répondu à ma question sur l'explication "physiologique". Le commun des mortels cite généralement une "éliminations des toxines", comme si l'organisme était "encrassé" plutôt que "fatigué"... ça reste très vague. Certains parlent plus précisément de "l'acide lactique" mais ils sont dans l'erreur puisqu'il s'agit d'un substrat de l'effort, à partir d'une certaine intensité, qui se retransforme rapidement en carburant.
Ta référence au système nerveux autonome est plus intéressante et mériterait d'être approfondie.