Parvenu à ce stade, est-ce que la discussion porte sur l'imprécisions des calculs ?
Le scénario se répète systématiquement : tu postes un lien qui nous renvoie à des estimations de puissance calculées par Portoleau (ou Leplat, dernièrement); ces calculs semblent plutôt cohérents parce qu'ils sont confirmés par la répétition et la régularité des performances accomplies; la comparaison est ensuite effectuée avec des performances d'anciens coureurs dont on sait, et non dont on a raisonnablement supposé, qu'ils étaient dopés; entrent alors en scène Michel et Olivier pour invoquer la possibilité d'erreurs dans les calculs de Portoleau et rappeler qu'on ne peut accuser sans preuve.
On est bien d'accord, les calculs ne sont pas des preuves et ils ne sont donc pas recevables au regard de la justice. Mais ils permettent au moins de s'inquiéter de la quasi absence de contrôles positifs depuis quelques temps.
Dans cette affaire, c'est Portoleau qui devient suspect, de même que tous ceux qui osent poser la question du dopage et douter de l'efficacité de son dépistage. Est-il exagéré de parler d'omerta ?