Bonjour, Merci à vous pour vos réponses. Je partage à 100% l'avis de Benoit. Même si lors de la chute, il n'y pouvait rien, et je ne pense pas qu'elle était évitable (je l'ai vue), surtout qu'il était pas en train de lâcher mentalement, il menait largement dans une addition de points. Après la chute il a voulu repartir de suite, je l'en ai empêché. Pour le reste, effectivement... Je ne suis pas un "Papa-entraîneur". Je n'y connais rien, mais j'essaie. Je me rends bien compte que l'investissement est énorme. Et que parfois il semble à bout... Déjà avant sa chute. Mais si j'ose dire quelque chose, il me dit "Papa, tu n'y connais rien." Et comme c'est effectivement le cas, je préfère ne rien dire. Mais là, de voir entraîneur et médecin qui lui disent de continuer comme si de rien était, alors qu'à la fin de chaque course il est au bord des larmes de voir où il en est, et bien je trouve cela honteux. A la lecture de vos messages, je devrais effectivement aller m'en mêler et dire stop, et tant pis s'il m'en veut. Qu'il ait au moins une semaine de réflexion, sans vélo, avant de décider... Je ne lui mets aucune pression mais je suis un peu triste pour lui. Parce que j'ai déjà relativisé avec lui la perte de toute l'année précédente suite à une fracture du fémur en décembre 2010, au ski... Mais c'est certain que je ne lui mets pas de pression, contrairement à ce que mes messages peuvent laisser sous entendre. Je cherchais à me renseigner sur la suite pour le rassurer. Peut-être qu'un psy du sport serait utile, effectivement. Le problème n'est pas de reprendre au plus vite, mais que dans la tête il aille mieux. Puisque ce ne peut pas être une conséquence physique, d'après vos réponse. En tout cas, j'ai appris beaucoup de choses grâce à vous. Merci ! Eric.